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laurent schang - Page 9

  • Autour de Dominique Venner et de Roland Laudenbach...

    Le quatorzième numéro de la revue Livr'arbitres est en vente et comporte deux dossiers consacrés respectivement à Roland Laudenbach et à Dominique Venner avec des textes et des signatures de qualité

    La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

     

     

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    Au sommaire :

    Editorial

    Humeur

    Plaisirs solittéraires

    Nouveautés

    Le salut par les Belges

    Inédit

    Miller, Bukowski, les deux affreux

    Réédition

    Du meilleur Paucard

    Portraits

    Roland Laudenbach

    Avec des textes et des témoignages de Michel Mourlet, Christian Dedet, Gabriel Matzneff, Jean-Paul Angelelli, Alexandre Astruc et Christopher Gérard.

    Dominique Venner

    Avec des textes et des témoignages de Philippe Conrad, Alain de Benoist, Jean-Yves Le Gallou, Laurent Schang, Rémi Soulié, Adriano Scianca, G. Albin d'Hyvet et Christian Segré.

    Souvenirs

    Wife beater, par Thierry Marignac

     

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  • Pour l'Europe carolingienne...

    Le nouveau numéro de la revue Eléments (n°151, avril - juin 2014) est disponible en kiosque.

    Dans ce numéro, Pascal Esseyric et Patrick Péhèle nous livre  un dossier consacré à l'Europe, ainsi que des entretiens avec Robert Redeker ("La guerre seule peut ressusciter la politique") et avec Julien Hervier ("Ernst Jünger cet inconnu") et des articles consacrés à William Morris et au nouveau capitalisme criminel Et on trouvera également la chronique cinéma de Ludovic Maubreuil, la Chronique d'une fin du monde sans importance de Xavier Eman et l'éditorial de Robert de Herte intitulé « L'actualité d'un centenaire ».  

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

     

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     Au sommaire :

    Éditorial

    L'actualité d'un centenaire, par Robert de Herte
    Forum ...

    L'entretien

    Robert Redeker par Alain de Benoist

    Cartouches

    L'actualité des idées, des sciences, du cinéma, des arts et des lettres

    À propos d'un prix littéraire, par Jacques Aboucaya

    Chronique cinéma, par Ludovic Maubreuil

    Romans noirs, par Pierric Guittaut

    Chronique d'une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    Sciences, par Bastien O'Danieli

    Le combat des idées

    « Je m'incline devant ceux qui sont tombés» , par Ernst Jünger

    Ernst Jünger, cet inconnu, entretien avec Julien Hervier

    Maurice Genevoix - Ernst Junger: le face-à-face, par Laurent Schang

    Nouveau capitalisme criminel, par François Bousquet

    William Morris contre le monde moderne, par Olivier François

    Dossier

    Europe-Marché ou Europe-puissance

    L'Europe carolingienne à l'avant-garde, par Felix Morès

     

    Envers et contre tout, l'Europe ! ,  par Alain de Benoist

     

    « L'audace d'un État européen fédéral»,  par Gérard Dussouy

     

    Union européenne, l'objection démocratique, par Éric Maulin

     

    L'Empire, une idée très ancienne et très neuve, par Pierre Le Vigan

     

    Faut-il sortir de l'euro? , par Éric Maulin

    Union transatlantique: la grande menace, par Alain de Benoist

    Éphémérides

     

     

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  • Kriegspiel 2014...

    Les éditions Le Retour aux Sources viennent de rééditer Kriegspiel 2014, un roman de géopolitique-fiction de Laurent Schang. Déjà auteur d'une biographie de Maître Morihei Ueshiba, le fondateur de l'Aïkido, aux éditions Pygmalion (2004) ainsi que d'un excellent recueil de nouvelles, Le constat d'Occident, aux éditions Alexipharmaque, Laurent Schang est également le responsable des éditions Le Polémarque, spécialisées dans la stratégie.

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    " Décembre 2014. Une escadrille de bombardiers stratégiques chinois pénètrent dans l'espace aérien taïwanais et survolent T'ai-pei à basse altitude.

    La Chine et le Japon sont à couteaux tirés. Au même moment, à des milliers de kilomètres, un commando russe s'apprête à prendre le pouvoir au Turkménistan.

    Le 26 décembre, les Supergrands en viennent aux mains sans préambule diplomatique ni coup de semonce.

    En quelques jours, le continent eurasiatique – « l'arc d'instabilité » des géopolitologues du 21e siècle –, Ukraine, Caucase, Asie centrale, Sud-est asiatique, est devenu le théâtre d'un conflit mondial aux multiples enjeux (énergétiques, ethniques, politiques et économiques).

    La Troisième Guerre mondiale vient de commencer.
    Qui en sortira vainqueur ?

    Kriegspiel 2014 est le troisième livre de Laurent Schang, et son premier roman. "

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  • Le bal des maudits...

    Le neuvième numéro de l'excellente revue Livr'arbitres est disponible et comporte un dossier consacré à Roger Nimier et Albert Paraz. On pourra y lire, notamment, des articles de Jean-Jacques Langendorff, de Philippe Alméras, de Michel Déon, de Jean-Marie Le Pen, de Philippe d’Hugues, de Francis Bergeron, de Michel Mourlet, de Laurent Schang , de Jean-Paul Angelelli et de Francis Bergeron, ainsi que des nouvelles de Thierry Marignac et d'Alain Paucard. 

    La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

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  • L'infanterie attaque !...

    Les éditions Le Polémarque, dirigée par Laurent Schang, viennent du publier L'infanterie attaque, un ouvrage d'Erwin Rommel, écrit d'après son expèrience de jeune officier pendant le premier conflit mondial. Si on connaissait les carnet du Maréchal Rommel, écrits pendant la deuxième guerre mondiale et publiés sous le titre La guerre sans haine, son premier livre était resté inédit en France. Une belle intiative, donc, des éditions du Polémarque, qui devrait séduire les lecteurs intéressés par la chose militaire !... On notera, qui plus est, que le livre bénéficie d'une préface du Colonel Michel Goya, spécialiste de l'histoire militaire et de la première guerre mondiale, mais aussi animateur de l'excellent blog La voie de l'épée. Alors, vorwärts !...  

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    Avant le Maréchal commandant l’Afrikakorps, le « Renard du désert » célébré par ses adversaires, il y eut un Erwin Rommel jeune officier d’infanterie, bientôt versé dans les troupes de montagne à la faveur des combats de la Première Guerre mondiale. De cette guerre qu’il fit du premier au dernier jour, le futur vainqueur de Gazala, alors instructeur à l’Académie de Guerre de Potsdam, tira la matière d’un livre unique en son genre, ses mémoires se doublant d’un manuel tactique agrémenté de nombreux croquis. De son baptême du feu en Lorraine à l’offensive dans la chaîne des Carpates avec l’Alpenkorps, des coups de main dans les forêts d’Argonne à la bataille de Caporetto, nous suivons un Rommel déjà adepte du mouvement et de la vitesse. « Il est midi passé quand nous approchons de Varennes. La mairie est en feu, vision terrible et pourtant superbe. » Autant d’actions d’éclat récompensées en 1917 par l’attribution de la très prestigieuse décoration « Pour le Mérite ».

    Édité en Allemagne en 1937, traduit à quelques exemplaires pour l’E.M.I.A., L’infanterie attaque. Enseignements et expérience vécue n’avait encore jamais été publié en langue française.

    Avec une préface du colonel Michel Goya, une note du traducteur, le colonel (ER) Marc Allorant, 1 carte, 9 gravures et 72 plans.

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  • Europe : fusion des Etats, fission des sociétés ?...

    Nous reproduisons ci-dessous une réflexion sur les développements possibles de la crise européenne, produite par Bernard Wicht et cueillie sur Le Polémarque, le site de Laurent Schang.  Spécialiste des questions stratégiques, Bernard Wicht est l'auteur de L'OTAN attaque (Georg, 1999) et de Guerre et hégémonie (Georg, 2002). Il a aussi publié récemment un court essai intitulé Une nouvelle Guerre de Trente ans ? - Réflexions et hypothèses sur la guerre actuelle (Le Polémarque, 2010).

     

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    Europe : fusion des Etats, fission des sociétés ?

    À court terme, vers quelle Europe se dirige-t-on ?[1]

    La question est loin d'être académique. Effondrement de l'UE ou raidissement sous forme d'une fédéralisation forcée ? A priori les deux options sont envisageable dans le climat actuel, cependant la seconde hypothèse me semble la plus vraisemblable compte tenu de la dynamique générale qui s'est enclenchée avec la crise de l'euro.

    En effet, si l'on suit les explications de l'historien britannique Niall Ferguson, spécialiste de la monnaie, il est plus facile de sortir de l'UE que de l'euro[2]. Si le Traité de Lisbonne prévoit la possibilité pour un État de quitter l'Union, ce n'est pas le cas pour l'euro où aucun mécanisme n'est prévu en la matière ; un peu comme les conquistadores des Grandes Découvertes, l'UE a semble-t-il brûlé ses vaisseaux et rendu un retour en arrière quasi impossible. De plus, matériellement une sortie de l'euro signifierait pour les États fortement endettés que leurs actifs seraient libellés en (nouvelle) monnaie nationale (drachme, lire, pesetas, etc.) tandis que leurs passifs resteraient libellés en euro : donc banqueroute assurée pour ces pays. À cette première explication touchant la quasi-impossibilité de sortir de la monnaie unique tant institutionnellement que concrètement, Ferguson en ajoute une deuxième : une monnaie nécessite impérativement un système fiscal et budgétaire unifiés, c'est la condition fondamentale de son fonctionnement à moyen et long terme.

    À mon avis, ce sont ces deux éléments structurels qui imposent une fédéralisation forcée de l'UE : une monnaie et l’appareil fiscalo-budgétaire l’accompagnant. L'euro a créé ainsi une dynamique débordant largement la capacité de décision des gouvernements, sans parler des réactions des populations. Il y a là un « moteur » au sens macro-historique, qui dicte le développement des sociétés en fonction de la logique défi-réponse[3]. On l'a d'ailleurs déjà vu à l'œuvre avec les changements de gouvernement en Italie et en Grèce, changements intervenus non pas suite à une élection mais sous la pression des marchés financiers.

    Ouvrons brièvement ici une parenthèse pour rappeler les trois moyens dont dispose un État pour faire face au surendettement public : 1) l’inflation ; 2) la mise en faillite ; 3) la confiscation de la fortune privée. Dans le cas présent, les deux premiers sont exclus. Car la monnaie unique rend impossible toute politique inflationniste nationale. Il en va de même d’une mise en faillite autoproclamée (comme le fit l’Argentine il y a une dizaine d’années) ; la simple velléité de l’ancien Premier Ministre grec de soumettre à référendum le plan de renflouement proposé par le couple franco-allemand a conduit à sa démission immédiate. Ceci indique également que pour se mettre en faillite, un État doit pouvoir s’appuyer sur l’accord ou le consentement tacite d’une large majorité de sa classe politique et de la population ; l’exemple grec et dans une moindre mesure italien tendent à montrer que c’est loin d’être le cas en Europe pour l’instant. Il ne reste donc que la confiscation de la fortune privée. À cet égard, les pressions exercées sur les banques suisses en vue de taxer par tous les moyens l’épargne qui s’y trouve, conjuguées à la propagande visant à dénoncer les « profiteurs » qui chercheraient par ce biais à ne pas payer l’impôt, tout ceci témoigne que c’est bel et bien cette troisième voie – la confiscation de la fortune privée – qui est envisagée pour faire face au surendettement public.

    Revenons au moteur évoqué plus haut à propos du rôle de la monnaie unique. Si une telle dynamique est à l’œuvre, vers quelle Europe fédérale se dirige-t-on : un « gouvernement européen » à Bruxelles comme semble le dire les décisions du dernier Sommet européende décembre 2011 (pacte budgétaire[4]), ou bien une autre forme plus ad hoc. Là aussi, je vois plutôt la seconde possibilité. Les réunions à répétition du G20 à l'instigation principale de la France et de l'Allemagne, les rencontres entre chefs d'État et de gouvernement et les premiers mécanismes régulateurs créés en dehors du cadre de la Commission européenne, les invitations contraignantes adressées à ces occasions aux responsables des gouvernements concernés (Grèce, Italie, etc.), le leadership assumé en la matière par la France (en apparence) et par l'Allemagne (réellement), tout cela indique une voie probable, à savoir non pas un fédéralisme dans le cadre institutionnel bruxellois mais une formule plus empirique dans laquelle, sous couvert intergouvernemental (Sommets, conférences ministérielles, réunions restreintes, etc.), l'Allemagne laisserait la France jouer le rôle de « puissance invitante » (afin de lui permettre de sauver la face) mais déterminerait le contenu de l'agenda réel. Outre les réunions en cascade précitées, un autre argument plaide en faveur d'une telle évolution : l'Allemagne connaît déjà au niveau national un système fiscal pouvant préfigurer celui d'une Europe fédéralisée « par contrainte ». Car, d'ores et déjà dans l'Allemagne des 16 Länder, il n'y a qu'un seul système fiscal au niveau fédéral ; contrairement aux cantons suisses les Länder ne disposent pas de compétences fiscales propres, ils ne lèvent pas l'impôt eux-mêmes. L'argent est collecté de manière centrale par le Bund et redistribué ensuite aux Länder au prorata de leur taille et de leur population.

    Un tel système peut donc très bien s'adapter à un cas de fédéralisation forcée. Et en tenant ainsi les impôts, on peut ensuite dicter les priorités des politiques budgétaires nationales ; un peu comme le FMI et la Banque mondiale ont imposé, dans les années 90, des ajustements budgétaires aux États africains en contrepartie des prêts accordés. Au passage, on retrouve donc la préoccupation actuelle de plusieurs historiens d'une africanisation de l'Europe (Cosandey, Attali).

    Comment cette centralisation pourrait-elle se dérouler concrètement ? Les populations rempliraient-elles des déclarations fiscales « allemandes » qu'elles enverraient ensuite à Berlin ? Peu réaliste. En revanche, la formule du pot commun est utilisée de longue date dans l'UE pour différents programmes allant de la Politique agricole commune à la Recherche scientifique. Il est ainsi possible d'imaginer grosso modo un vaste pot commun rassemblant les finances des États européens en difficulté, pot commun géré par l'Allemagne (et sous présidence honorifique française) dictant la rigueur budgétaire nécessaire en contrepartie des plans de sauvetage octroyé à ces pays. À partir de là, la fédéralisation se réalise de fait, de manière pragmatique et empirique, sous la pression financière mais sans réforme institutionnelle de l'UE (que l'on sait voué à l'échec depuis les référendums sur le projet de constitution européenne) - l'UE se trouvant en corollaire vidé, également de fait, de sa substance (Ferguson providebit).

    Conséquences d'une telle évolution : 1) fusion étatique accrue et accélérée sous leadership monétaire et financier franco-ALLEMAND ; 2) manifestations, émeutes et révoltes se développant de manière endémique en réaction aux politiques d'austérité ; 3) militarisation exponentielle des polices nationales en réponse aux émeutes et révoltes ainsi que recours croissant aux sociétés de sécurité privée pour faire face à l'ensemble des besoins. Il faut en outre supposer que, d'une part, les mouvements de type Wikileaks et Indignés auront d'ici là suffisamment discrédité les classes politiques nationales et que, d'autre part, le spectre du chaos et de l'anarchie aura été suffisamment agité, pour permettre à cette fédéralisation de ne pas se heurter à un obstacle démocratique trop important !

    Il est intéressant de relever que les trois conséquences susmentionnées correspondent presque trait pour trait à celles de la Grande Dépression médiévale des XIVe et XVe siècles. Cette dépression intervient en effet avec la saturation de l'économie féodale et débouche sur un renforcement du pouvoir des classes dominantes, sur des révoltes urbaines (Ciompi à Florence, Jacques à Paris, etc.), ainsi que sur la militarisation accrue en raison des guerres endémiques et du recours à des mercenaires (les routiers)[5].

    Bernard WICHT (Le Polémarque, 21 février 2012)

    [1] À ce stade, il est important d’insister sur cette dimension du « court terme », le moyen et long termes pouvant déboucher sur des conséquences assez différentes comme j’ai tenté de l’esquisser dans mon petit opuscule intitulé Une nouvelle Guerre de Trente Ans ? Réflexion et hypothèse sur la crise actuelle, Nancy, Le Polémarque, 2011.

    [3]Il importe de rappeler que l’évolution fondamentale des sociétés découle rarement des décisions des gouvernements et des plans établis par eux, ni des réflexions des philosophes. La raison humaine (comprise au sens d’un comportement dicté par des principes et un raisonnement apparemment rationnels) ne joue donc pas grand rôle. La plupart du temps c’est la pure logique défi-réponse qui dicte cette évolution et la direction de celle-ci dépend des dynamiques à l’œuvre et non tant des « réponses humaines » que l’on tente d’apporter. Ces dynamiques découlent essentiellement de l’économie, de la démographie, voire de la construction du pouvoir (au sens de prédation et hégémonie). À titre d’exemple en ce sens, il est frappant de constater que les États-Unis voient leur évolution actuelle dictée non tant par l’analyse rationnelle des besoins du pays et de la population, mais bel et bien par une dynamique purement hégémonique craignant l’émergence d’un peer competitor : d’où les nouveaux programmes d’armement, la défense du dollar par déstabilisation de l’euro alors que, pendant ce temps, à l’intérieur la société se délite à grande vitesse (notamment : de nombreuses petites villes devant renoncer à tout service public, la drogue en provenance du Mexique gangrénant déjà une moitié des États de l’Union). Ce sont de telles dynamiques qui décident et non les protestations, les historiens du temps long de Toynbee à Braudel l’ont maintes fois souligné.

    [5]Guy BOIS, La grande dépression médiévale, XIVe – XVe siècles : le précédent d’une crise systémique, Paris, PUF, 2000 (Collection Actuel Marx Confrontation).

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